Questions – réponses
Dès qu’il y a un conflit ou une difficulté de dialogue.
Oui. Pour plus d’informations sur la médiation au sein de la fratrie, cliquer ici.
Oui , vous pouvez les faire homologuer par le juge aux affaires familiales.
Oui totalement. Elle ne donne lieu à aucun écrit de la part du médiateur.
Oui, notre contact est 01 40 30 98 10. Vous pourrez obtenir un rendez-vous d’information gratuit.
En moyenne 3 à 4 séances.
Oui. Pour plus d’informations sur la médiation au sein du couple, cliquer ici.
Nous pourrons envisager avec vous la mise en place d’une médiation parent adolescent. Pour plus d’informations sur la médiation entre parent et adolescent, cliquer ici.
Oui. Nous appliquons le barème de la CAF pour les médiations conventionnées. Voir les tarifs.
Le médiateur intervient dans les problèmes de la vie quotidienne, notamment :
– Les conflits de voisinage
– Les conflits de copropriété
– Les conflits entre locataires et propriétaires
Important : l’article 750-1 du code de procédure civile rend obligatoire la tentative de règlement amiable des
litiges avant toute saisine du juge en matière de conflit de voisinage et pour toutes les demandes inférieures à
5000€.
Le rôle du médiateur n’est pas de trancher le différend qui existe entre les personnes, mais de leur permettre de
renouer le dialogue et de trouver ensemble un accord durable.
Le médiateur accomplit sa mission avec impartialité, compétence, indépendance et diligence.
Tout ce qui est dit en médiation est confidentiel.
Le médiateur est rémunéré par les parties. Voir nos tarifs
Le tarif varie en fonction de votre situation. Pour plus de détails, nous vous invitons à vous référer à la page dédiée.
Le déroulé d’une médiation est expliqué en détails ici.
Quelques semaines suffisent en général.
Oui. Rien de ce qui se dit dans l’espace de médiation ne sort de cet espace. C’est un engagement central du code de
déontologie du médiateur. Cette confidentialité permet aux personnes en médiation de s’exprimer en confiance.
En cas d’accord
L’accord n’est pas rédigé par le médiateur mais par les parties ou leurs conseils.
Il a valeur de contrat.
Les personnes peuvent aussi faire homologuer l’accord par un juge qui lui donnera la force d’une décision de
justice.
S’il n’y a pas d’accord
À tout moment les personnes en médiation ou le médiateur peuvent mettre fin au processus s’ils le souhaitent.
Le médiateur délivre une attestation de tentative de médiation permettant de saisir le juge.
En raison du caractère confidentiel de la médiation, si le litige est porté devant les tribunaux, les parties sauf accord entre elles ne pourront pas utiliser d’informations révélées durant la médiation.
Dans toutes les situations de problèmes relationnels, interpersonnels ou collectifs, de tensions, mauvaise ambiance ou de conflits internes en milieu professionnel (entreprise, association…). Le plus tôt est le mieux ! Cependant, une médiation peut se mettre en place à tout moment, y compris en cas de contentieux.
Une proposition financière vous sera faite après le premier entretien téléphonique.
Le rôle du médiateur n’est pas de trancher le conflit qui existe entre les personnes, mais de les accompagner dans l’apaisement de la situation et l’élaboration d’une issue satisfaisante pour chacun.
Le médiateur accomplit sa mission avec impartialité, compétence, indépendance et diligence.
Tout ce qui est dit en médiation est confidentiel.
Les accords pris en médiation ont valeur de contrat. Suivant la situation, le médiateur peut proposer
de réunir à nouveau les personnes concernées, après une période convenue, pour suivre les
conditions d’application des accords.
Oui. Rien de ce qui se dit dans l’espace de médiation ne sort de cet espace. Le médiateur
ne communique au donneur d’ordre que des informations factuelles telles que le nombre
d’entretiens menés et l’existence ou non d’un accord. C’est un engagement central du code de
déontologie du médiateur. Cette confidentialité permet aux personnes en médiation de s’exprimer
en confiance.
Quelques semaines suffisent en général
